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« docendi ou le bonheur d’apprendre » : le témoignage d’un chef d’entreprise

Retours d'expérience

5 décembre 2019

Par Johan Ballenghien

 

Lorsque j’étais enfant, mes parents ne m’ont pas « poussé » dans les études. Il faut dire qu’ils avaient eux-mêmes commencé à travailler très jeunes [1]. Quelques années plus tard, j’ai créé ma propre société [2], après un parcours d’apprentissage qui m’a permis d’aller vers une licence pro technico-commerciale. N’ayant pas été préparé au management, je l’ai pratiqué de façon empirique. Jusqu’à ce que je décide de me former, avec docendi. Là, j’ai découvert le bonheur d’apprendre – en d’autres termes : j’ai kiffé !

 

Le choix de ma 1re formation docendi, empreint de doutes et sans imaginer pouvoir vivre le bonheur d’apprendre

Pour un chef d’entreprise, connaître les bases du management s’avère indispensable. Or, durant mon parcours d’études et d’apprentissage, je n’ai pas eu l’occasion de découvrir les méthodes et leviers qui existent. J’ai donc appris « sur le tas », en commettant des erreurs et en essayant de tirer profit de celles-ci. À un moment donné toutefois, j’ai compris que je devais me former ; certaines personnes me l’ont également conseillé.

Dès lors, s’est posée la question du choix de la formation appropriée. J’ai remarqué docendi sur le web, ai consulté les avis sur les formations. Cela m’a paru intéressant et j’ai décidé de me lancer. Je demeurais pourtant réticent car je me demandais si cela pourrait vraiment m’apporter quelque chose… J’étais alors très loin de l’idée d’un quelconque « bonheur d’apprendre » ! Mais je n’avais rien à perdre et comme la mobilisation en phase présentielle ne durait que deux jours, je me suis dit : « go ! ».

Depuis cette 1re formation, j’en effectue au moins deux par an chez docendi [3]. J’ai également encouragé plusieurs de mes collaborateurs à développer leurs compétences Soft skills – et continue à le faire !

À titre personnel et au-delà de l’impact strictement professionnel, ces formations m’aident beaucoup dans mes engagements associatifs.

 

Pourquoi le bonheur d’apprendre est au rendez-vous avec docendi

Ayant appris énormément de choses sur le terrain, je suis peu réceptif à la transmission d’informations théoriques, sans mise en pratique. Je ne vois pas comment le bonheur d’apprendre pourrait naître de ce type de formations. Or l’approche pédagogique de docendi est également à mille lieues de ce côté « descendant » !

Ayant eu besoin de me perfectionner sur des thématiques Finance ou Marketing, je dispose d’un aperçu des pratiques d’animation d’autres organismes de formation. À ce jour, je n’ai jamais suivi de sessions aussi nourries en feedback que celles de docendi. Tout y est plus interactif, dynamique, dans le partage de bonnes pratiques et les échanges avec le formateur ou les autres participants. La dimension ludique qui irrigue les parcours y contribue largement – avec des défis à relever en équipes -, tout comme l’accompagnement digital amont/aval [e-start et e-coach, ndlr]. De cet accompagnement, je retiens surtout les échanges de mails avec le formateur, qui permettent de (re)vérifier ce que l’on a compris ou de se faire accompagner dans la mise en œuvre en situation professionnelle.

Autre élément d’importance, on ne perçoit pas le « poids » de l’entrée en formation ! D’où un véritable bonheur d’apprendre, qui naît et se renforce au fil des parcours que l’on effectue… L’ambiance en présentiel n’y est pas étrangère – très conviviale, presque « familiale ». Il y beaucoup de bienveillance et d’attention portée aux stagiaires. J’associe cela à la dimension « PME » de docendi : on se sent plus proche de ses interlocuteurs que dans des mastodontes de la formation. Le contact est beaucoup plus personnel avec le formateur, et même avec la directrice Pédagogie et Développement [4] !

 

Les principaux bénéfices « compétences » des formations docendi

Je commencerais par l’un des grands avantages des sessions en présentiel : les participants éteignent leurs smartphones pendant 2 jours (durant la formation et dans la mesure du possible) ; ils peuvent ainsi se focaliser sur les contenus qu’ils découvrent ou expérimentent. Pour ma part, j’ai l’impression de prendre un grand bol d’air frais !

En termes d’apports, on découvre surtout des techniques, des leviers, au regard du management en particulier. On touche là à l’humain, à la diversité des comportements et des personnalités, à la notion d’équipe aussi. Quelle que soit la thématique, ces formations donnent l’occasion de s’approprier quelques « clés » qui permettent ensuite d’activer ce que l’on a expérimenté lors de la phase présentielle, en situation professionnelle.

Un exemple avec Les clés de la communication écrite que j’ai suivie récemment : pour moi, l’essentiel est de comprendre que l’objet du mail détermine le fait qu’il soit lu, on non. Il faut donc que le « titre » soit représentatif du contenu, et qu’il donne envie de l’ouvrir. Si l’on rédigeait mieux l’objet de nos mails, on gagnerait un temps considérable ! C’est peu de choses mais cela change la vie.

Un autre exemple, relatif aux formations managériales. En tant que chef d’entreprise, il n’est pas facile de « situer » les sources de motivation de ses collaborateurs. Pour ma part, je considérais l’aspect financier comme agissant à 90 % sur la motivation. Bien que très attentif au bien-être au travail, je pensais que celui-ci n’entrait en jeu qu’à hauteur de 10 % environ. Or les leviers de motivation sont multiples ! Le fait de pouvoir déléguer, la valorisation de son travail – entre autres – constituent de puissants vecteurs. J’ai véritablement saisi l’importance de ces leviers en me formant chez docendi.

 

J’aimerais conclure sur le bonheur d’apprendre. Ce ressenti et cette « expérience » sont tellement précieux – et profitables ! Le bonheur d’apprendre participe du développement des compétences et d’une ouverture à soi-même et aux autres, à la nouveauté. On se ressource, avec un effet WOW à la clé !

 

[1] La mère de Johan Ballenghien notamment, a commencé à travailler à l’âge de 14 ans, Si ses parents ne l’ont pas « poussé » à faire des études, ils lui ont inculqué le goût de l’effort.
[2] Il s’agit de la société AMC.
[3] Avec docendi, j’ai notamment réalisé les formations Management au quotidien, Présentation orale impactante et Formation de formateur. Cette dernière m’a permis d’accompagner certains de mes collaborateurs dans l’appropriation de nouveaux protocoles, de savoir mieux m’y prendre pour expliquer et partager des connaissances.
[4] Anne Ambrosini.
A propos de Johan Ballenghien

Author: A propos de Johan Ballenghien

Formé grâce à l’apprentissage dans le domaine technico-commercial, Johan Ballenghien travaille auprès d’un ingénieur avant de créer sa propre entreprise, AMC. L’objectif est alors de répondre à la demande d’un grand laboratoire cosmétique sur le développement d’un produit spécifique n’existant pas encore sur le marché. Aujourd’hui, sa société emploie 30 personnes, dont 10 en situation de handicap, AMC travaillant avec un ESAT.
Désireux d’améliorer son mode de management et, plus généralement, de développer ses compétences, Johan Ballenghien effectue chaque année plusieurs formations, principalement avec docendi. Il y aiguise son ouverture d’esprit et son ouverture aux autres, redécouvrant à chaque fois le bonheur d’apprendre.

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